Georges
Dumitresco est né à Bucarest, Roumanie, en 1922.
Grand érudit, homme de
lettres, philosophe, artiste, médecin, il vient
d’être déclaré « Homme de l’année », en
2001, par l’Institut
Biographique Américain
après avoir été « Docteur en
écriture » en 2000.
Est membre de l’Association vaudoise des écrivains, de la Fédération
Internationale des écrivains de langue francaise, de l’Association des
écrivains roumains et de l’Union Mondiale des écrivains médecins.
Fait partie des « 5000 Personalities of the World » de l’American
Biographical Institute
et des « 2000 Outstanding Intellectuals of the
20th Century
I.B.C.Cambridge ».
Figure au « Who’s Who in international art » depuis 1991-1992.
A reçu :
·
L’Oscar de Monte Carlo en 1979.
·
La Médaille d’argent de l’Académie Internationale
de Lutèce
(Paris) en 1982.
·
La Cravate d’Or de la Fédération de la culture
francaise, Deauville, en 1989.
·
La Médaille d’Or de l’Académie Mondiale des
Beaux-Arts, Paris, en 1991.
·
La Médaille d’Or de la « Renaissance
Francaise », en 1996.
·
La Médaille d’Or « Arts-Inter »,
Marseille, 1996.
Son œuvre a fait l’objet de nombreux articles et publications : .
Est fondateur du Cercle des Médecins Artistes « Ion Tuculescu »,
en 1956 et fondateur du « Jura artistique », Valorbe, 1978-2002.
A publié plusieurs livres de poèmes ; le dernier, l’Anthologie
trilingues (en roumain, francais et italien) « TRIPTIQUES », est une
anthologie de 142 poèmes illustrés de 80 reproductions.
« L’art n’est pas une imitation
canonique, une articulation conventionnelle, une compilation dans l’immobilité,
mais une conquête, un labyrinthe de recherches, une création, un langage, une
orchestration irrésistible de sentiments, une liberté d’expression, une
incursion dans l’imperceptible jusqu’au paradoxe, une passion dévorante, un
acte de courage et de foi ». G.D.
« Mes personnages portent en eux une sorte de fatalité, une
conscience de la fragilité de l’existence qu’ils subissent et acceptent. »
G.D.
« L’axe de la créativité reste sans aucun doute la liberté de
l’expression, qui surgit grâce à une énergie libératrice inassouvie; qu’on
l’acclame ou la réfute, c’est autour d’elle que chaque artiste se reconnaît et
se définit, dans la probité et la rigueur.» G.D.
« Hanté par mes souvenirs, mes angoisses et mes espoirs, j’ai largué
toutes les amarres, laissant le champ libre à l’ardeur de mes passions, au
bon-vouloir des astres et à ma quête d’impossible. » G.D.
« Traversant le temps, conscient de notre passage éphémère qui nous
impose des taches et nous rappelle des échéances, j’ai inscrit ma vie sur une
trajectoire émotionnelle essayant de garder mon identité.» G.D.
« Mon
ami Georges Dumitresco a décidé de vivre son art comme une évasion, comme une
confession et comme un acte de foi, avec une totale liberté créatrice. La transcription de ses thèmes s’exprime dans
un langage auquel il s’identifie. L’imaginaire lui fournit également une
intarissable source d’inspiration, qui lui permet d’accéder à d’autres dimensions.
Dépassant les schémas traditionnels, il obéit, se laisse guider et rend hommage
aux grands cycles cosmiques. »
Enrique
Mayer, Paris
« Les
œuvres de Georges Dumitresco sont l’aboutissement naturel d’une énergie
créatrice hors du commun. Elles se veulent à la mesure de l’homme, de sa personnalité,
de ses racines, de sa lutte permanente en faveur du progrès intellectuel et
moral de la société. »
Prof.
Félix Tuscher
« Georges
Dumitresco manie une foule de techniques : huile, graphisme, cuivre
repoussé, lino gravure, pointe sèche, tapisserie, gravure sur bois,
xero-pictogrammes, collages, gravures, illustration des livres. Il use d’une
technique toute personnelle dans ses monotypes. Le geste créateur, pour lui,
semble venir d’ailleurs ; il n’est pas a priori volontaire : c’est
d’abord un exercice de contemplation : les sujets apparaissent
d’eux-mêmes, il ne fait que les dévoiler ; c’est qui nous fait dire que
l’œuvre de Georges Dumitresco est profondément mystique. Il donne ainsi libre
cours, comme le disait le regretté Jacques-Edouard Berger, aux mouvements de
l’inconscient : il découvre des schèmes archétypiques. »
Pierre
Hugley
« Une
main qui dessine est comme la pensée d’un devin-elle fixe le temps, inscrit
l’avenir et donne la couleur à la vie. La vie ne peut pas être réparée, mais seulement
recréée par un retour aux sources ; et c’est de cette pensée de Mircea
Eliade que s’inspire le médecin par le truchement de son art et de son
cœur. » René Berger
« Son
art est le fruit d’une longue élaboration, ses compositions se révèlent solidement
construit, articulées, dynamiques, suggestives et audacieuses.
L’écriture
est nerveuse, évocatrice, incisive, par moment poignant, mais toujours
passionnée et réfléchie.» Richard Kunzli
« Extraordinaire Georges Dumitresco !
Poète de la beauté, de la sérénité et de toutes les interrogations de l’âme
humaine. Mais aussi, par l’alchimie des couleurs, peintre génial de la foi en
homme et en nature, dans l’omniprésence de Dieu ! » Maurice Métral
« Complexité du monde, qui en fait sa beauté. C’est ainsi qu’il faut
voir et comprendre me semble-t-il, la peinture de Dumitresco : comme le
chant répété et perpétué de la matière d’où toute vie naît et renaît. »
« Artiste éclectique, il fait vibrer en nous le profond « acte
vital » par une étonnante force de suggestion, il unifie savamment dans
son pinceau la vigueur et la sensibilité, la révolte et la poésie, branches
entrelacées d’une même souche, force vitale aux solides racines qui puisent
l’humus même de la vie »
« Ainsi que Georges Dumitresco
se laisse accaparer par l’enchantement de la métamorphose et du
renouveau ; il projette souvent ses visions dans l’espace cosmique et nous
invite à une incursion dans l’insondable, la lecture de ses œuvres laissant
place au rêve ».
« Engagé sur ses propres sentiers, inhabituel dans le langage(…),
interprétatif dans la lecture qui invite à la réflexion, l’artiste se livre à
une inlassable transcription plastique de ses états d’âme successifs, de ses
vécus bouleversants, avec une frappante diversité d’expression. »
« J’espère que vous aurez autant de plaisir que moi à la découverte de
ce monde-là, tachez de crever la toile pour essayer de voir, derrière une idole
négresse, derrière une réminiscence de la Grèce classique, derrière quelque
chose qui a parfois même un peu de byzantinisme propre aux Roumains et qui est
une sorte de grande nostalgie d’un passé sans cesse renouvelé, voyez, donc,
au-delà de l’inspiration, cet étonnant travail et de la main et de l’esprit,
qui font de lui certainement l’un des plus fructueux chercheurs en matière
d’alchimie du beau.»